C.V. d'architecte

C.V. de photographe

C.V.

d'artiste

BIOGRAPHIE

PARCOURS

 

 

 

BIOGRAPHIE

Che-chia CHANG, architecte, photographe et vidéaste, est né à Taichung, Taïwan en 1978. 

La création artistique est une de ses passions depuis toujours. Sensible à l’architecture, qu’il aborde comme un art pratique.

- En 2004, il achète son premier appareil photo numérique compact. Inspiré par les œuvres du photographe taïwanais Lang Jing-shan (1892-1995), il s’intéresse à l’expérimentation des images. Il renonce à se focaliser sur la performance des matériaux et l’aspect technique, pour valoriser le regard artistique et la créativité de l’image. Ainsi, pendant 13 ans, il n’utilise que ce type d’appareil.

- Dès 2005, ses créations artisanales lui valent une publication dans les magazines « Marché de Création » Vol.102 et « Créative designs » Vol.23. En 2006 pour son projet de décoration d’intérieur, il est interviewé par le Centre National d’Éducation Artistique. 

- En 2007, la photographie demeure sa passion : durant ses études d’architecture à Taïwan, il réalise une première exposition photographique, « Impression d’Europe », dans la galerie de l’Université de technologie de Chaoyang, après un premier tour d’Europe. Durant ses études, les récompenses scolaires qu’il reçoit l’encouragent à poursuivre ses créations artistiques. 

- En 2008, Che-chia CHANG s’installe à Paris pour s’imprégner de la conception occidentale de l’architecture. Fidèle à sa passion, il s’inscrit à l’école des Beaux-Arts où il développe son expression artistique, sa vision esthétique et perfectionne son français. Pour financer ses études, il entreprend diverses activités en lien avec son art, comme dispenser des cours de calligraphie chinoise au Lycée Jean de la Fontaine entre 2009 et 2015, au sein duquel il organise des concours photo. 

- En 2014, après avoir exposé sa photo nommée « Paradis-2010-1 » au Salon d’Automne à Paris, il est sélectionné par le Comité de Sélection Internationale pour la Xe édition de la Biennale Internationale d’Art Contemporain de Florence.

- En 2017, lors de son exposition au Salon d’Automne à Paris, il rencontre le représentant de Taïwan en France, Zhang-ming Zhong 張銘忠 qui porte un intérêt tout particulier à ses œuvres photographiques et décide d’exposer ses œuvres au public. Che-chia achète son matériel professionnel au fur et à mesure qu’il remporte des concours et grâce au fruit de la vente de ses travaux photographiques. Chemin faisant, il est convaincu qu’il peut conjuguer ses deux passions : création photographique et architecture. En juin, Che-chia sort diplômé de l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Paris Val-de-Seine. En fin d’année, il travaille chez Vincent Bourgoin Architecte en tant que photographe. Après ces missions, il consacre de plus en plus de temps à la photo d’architecture contemporaine lors de voyages d’étude. 

- En 2018, Il travaille sur Paris en tant qu’architecte. Par ailleurs, Tarik Bouchouir, directeur de l’Ecole Nationale Supérieure du Management Immobilier (ENSMI), lui confie la charge de dispenser des cours de photographie d’architecture au sein de l’école. A Taïwan, la galerie d’art «Mioka Art» commence à promouvoir les créations photographiques de Che-chia à travers salons d’exposition et espaces commerciaux.

- En 2019, il est sélectionné par Mme. Rose Sznajder, cheffe de section photographie du Salon d’Automne, pour présenter son œuvre « Paradis » à l’exposition de l’ « Art Actuel France-Japon avec participation multinationale» au Centre national des Arts de Tokyo. Par ailleurs, il élargit ses sujets de prise de vue, comme le thème du portrait ou le reportage culturel de villages.

- En 2020, il crée son studio photo pour le portait et les maquettes qui sont liées à ses projets d'architecture. 

A ce jour, Che-chia CHANG n’a de cesse d’explorer trois approches artistiques: 

l’architecture, la photographie et la vidéo.

 

 

 

PARCOURS

Les visites dans différents musées de Paris m’ont fait comprendre l’évolution de l’histoire de l’Art.
Du Réalisme, de l’Impressionnisme, du Surréalisme jusqu’à l’Abstraction, les peintres s’expriment de différentes manières. A travers ces visites pendant les années 2008-09, deux questions s’imposent à moi :
« Comment les photographes pourraient s’exprimer librement comme un peintre ? ».
« Comment présenter les éléments invisibles, comme le son, les mouvements et les doter d’un sens » ?  

J’ai donc orienté mes recherches vers une abstraction plasticienne à travers l’outil photographique.

 

Série « créations lumières » / 2008-2014
A partir de 2008 je commence à photographier la nuit, car les diverses sources de lumière, néons, éclairage des monuments et des architectures modernes, ainsi que les statues de rue, me fascinent par leurs contrastes de couleurs et leurs effets de lumière. Lors de Nuit Blanche à Paris en 2008, la photographie d’une image floue, causée par un mouvement de foule dans une cour, me fait prendre conscience des possibilités de présentation de l’image. Je reprends l’esthétique de « l’Impressionnisme » en travaillant sur le sujet photographique nommé « ESPACE-TEMPS » dont le but est de simuler une traversée de l’espace-temps par une scène estompée. Sur ce thème, je m’aperçois de l’influence du mouvement et de la lumière artificielle.
Jusqu’en 2011, je me consacre à la réalisation d’une série de six thèmes photographiques « CRÉATIONS DE LUMIÈRES », qui s’apparente à un travail de peinture abstraite, dans laquelle je fais l’expérience de la lumière artificielle. 

 

Série « imagination » / 2008 à ce jour
Pour « Paradis » et « Espace dévorant », de 2010 à ce jour, je travaille la photographie en négatif en recherchant des effets de peinture. 
« Paradis » est inspiré par l’esprit minimalisme et Shanshui, un terme chinois qui évoque le paysage littéraire et pictural. Les prises de vue sont réalisées dans les montagnes pendant la nuit et elles sont principalement travaillées en blanc et bleu qui évoque la couleur du ciel. 

 

« Espace dévorant » est une scène d’installation-photographie. Sur les filets de métal façonnés en forme de vagues fixés sur les murs d’un espace de 4 mètres cube, j’ai disposé des sachets plastiques recyclés et me suis mis en scène en présentant des gestes désordonnés. L’objectif est de provoquer chez les visiteurs l’idée d’une utilisation raisonnable des ressources naturelles. J’ai transformé les sachets rouges en vert qui évoque la couleur de la végétation. 

 

« Veilleur de nuit » est un thème basé sur deux phénomènes. 
Le phénomène des habitudes : quand on est habitué à des objets, on remarque peu leur présence. Ils existent comme s’ils n’existaient pas.
Un phénomène culturel : en France, on ne vénère pas les idoles, mais on fait l’éloge des grands hommes avec des statues. En Asie c’est le contraire, et par ailleurs, on croit que les statues d’homme peuvent être habitées par leur esprit. Dans mon imagination, les statues sont douées d’esprit et ont une mission : surveiller notre ville. Pendant la nuit ou dans les églises, j’emploie des projections de lumière sur ces statues pour créer un effet d’immersion dans le noir pour but de révèle le rôle discret de leur mission sacrée.

Séries « Villes », « Urbain » et « Morphologie » / 2004 à ce jour
Dans la série « Villes », je présente les paysages naturels et l’urbanisme des différentes villes que j’ai visité. La série « Architecture » contient les projets de l’agence d’architectes Vincent Bourgoin avec qui j’ai collaboré ainsi que des clichés d’architecture contemporaine de mes voyages. La série « Morphologie urbaine » contient quatre thèmes : « Silhouette », « Composition », « Reconstitution » et « Couleurs cachées » dans lesquels j’essaie de lier mes trois grandes passions : archi, photo et travel afin de les valoriser réciproquement. 

Séries « Elle & Lui » / 2018 à ce jour

Après une première expérience sur le portrait photo en 2018 et des reportages photographiques d'architecture, je commence à intégrer les personnages aux clichés, afin de montrer l'échelle, l'utilisation et l'ambiance des lieux. Au fur et à mesure, j'éprouve de l'intérêt pour le portrait photo. En 2020, je décide d'expérimenter la technique en montant mon studio.

Mes créations photographiques : 
une démarche de chercheur d’image pour peindre mes sensations du monde.